Stiftungen sind bei ihrer Geldanlage zumeist auf den langfristigen Werterhalt des Vermögens sowie stetige, aber unter möglichst geringen Schwankungen erzielte Renditen ausgerichtet. Kein schlechtes Grundprinzip für Investoren in einer Zeit zunehmend volatiler Börsen und steigender Abwärtsrisiken am Aktienmarkt.

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L’Adam demande au régulateur boursier une porte de sortie pour les minoritaires.
Ceci, alors que Stallergenes doit fusionner avec une autre filiale de sa maison mère.

C’est une exception française. Quand une société française fusionne avec une autre de nationalité différente, mais européenne, les actionnaires minoritaires ne jouissent d’aucune protection. Cette lacune dans le dispositif français est aujourd’hui pointée du doigt dans le dossier Stallergenes. Cette société pharmaceutique détenue à 77 % par Ares Life Sciences est sur le point de fusionner au sein d’une nouvelle entité britannique, Ares Allergy Holding, avec Greer, une autre filiale de cette maison mère.

Mandatée par des fonds qui détiennent des titres Stallergenes, Colette Neuville, la présidente de l’Association des actionnaires minoritaires (Adam), dénonce une opération qui ne laisse aucune porte de sortie aux minoritaires. Sauf à vendre préalablement leurs parts, ces derniers se retrouveront avec des actions de la nouvelle entité fusionnée avec une parité sur laquelle ils n’ont rien eu à dire. Cette dernière, de 1,5 entre Stallergenes et Greer, ne refléterait pas le rapport de valeur entre les deux sociétés. «  La capitalisation boursière de Stallergenes atteignait 803 millions d’euros le 3 mars, à comparer au prix auquel Ares Life Sciences a acquis Greer – qui n’est pas coté – en 2013 (300 millions de dollars, soit 230 millions d’euros) : l’écart de valorisation entre les deux entreprises ne serait donc pas de moitié (comme proposé dans le cadre du projet de rapprochement) mais plutôt de deux fois à deux fois et demie », écrit l’Adam dans une lettre adressée au régulateur boursier.

A l’AMF de décider

L’association demande donc à l’Autorité des marchés financiers (AMF) d’apprécier les conséquences de cette fusion au regard des droits et intérêts des minoritaires. Elle fonde sa requête sur l’article L236-6 du règlement général, qui indique que c’est au gendarme boursier de décider s’il y a lieu la mise en oeuvre d’une offre publique de retrait.

Ailleurs en Europe, lors de fusions transfrontalières, les actionnaires bénéficient de meilleures conditions. En Italie, la loi prévoit une sortie en cash. En Allemagne, ils peuvent contester la fusion a posteriori. «  Ces situations disparates s’expliquent par des transpositions différentes par chaque Etat de la directive de 2005 sur les fusions transfrontalières. En France, on a souhaité ne créer aucune entrave aux fusions transfrontalières », explique Michel Menjucq, professeur à l’école de droit de la Sorbonne.

Laurence Boisseau, Les Echos

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Dividendenaktien treten immer stärker an die Stelle von konservativen Anlageprodukten.
Wenn es um Geldanlegen geht, scheint es heutzutage nur noch ein Thema zu geben: Dividenden sind die neuen Zinsen! Dabei gilt die Überzeugung, mit Zinsprodukten könnte man keine Rendite mehr erzielen. Also treten nun Dividendentitel an die Stelle von konservativen Anlageprodukten.

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